Infolettre
Ma Vie, Mon Patrimoine

Abonnement gratuit
En savoir plus »

Pour s’assurer malgré tout une meilleure qualité de vie;

En 2003, l’espérance de vie, au Canada, est de 76 ans pour les hommes et de 82 ans pour les femmes. En 1901, elle était, respectivement, de 47 et 50 ans! Cela démontre bien qu’en l’espace de 100 ans, les sciences de la santé et la technologie ont fait d’énormes progrès. Malheureusement, le fait de pouvoir espérer vivre plus longtemps ne veut pas dire que l’on sera toujours en bonne santé. Certains auront à affronter la maladie et seront immobilisés pour des périodes de temps plus ou moins longues, suivant les cas. D’ailleurs, il existe des statistiques fort révélatrices sur ce sujet* :

Un Canadien sur trois souffrira d’un cancer au cours de sa vie.
Un Canadien sur quatre sera victime d’une maladie du cœur dont 75 000 en moyenne, chaque année.
50000 Canadiens subissent un accident vasculaire cérébral (AVC) chaque année.
D’ici 2031, plus de 750 000 Canadiens seront atteints de la maladie d’Alzheimer et d’affections connexes.
Environ 100 000 personnes sont atteintes de la maladie de Parkinson au Canada, dont 25 000 au Québec.
Chaque année, 4,4 millions de travailleurs dans le secteur de la santé souffrent de piqûres d’aiguilles et autres blessures causées par la manipulation d’objets tranchants. On estime à 16 000 le nombre d’objets contaminés par le VIH.
Plus de 50 000 Canadiens sont atteints de sclérose en plaques. Près de trois personnes par jour apprennent qu’elles ont la sclérose en plaques au Canada.

Cependant, et c’est une note malgré tout positive, il faut souligner que, chaque année, environ 75 % des Canadiens qui ont eu un premier accident vasculaire cérébral survivent et que plus de 80 % des victimes d’une crise cardiaque qui sont hospitalisées s’en sortent. Cependant, la convalescence peut être longue et difficile. Par ailleurs, près d’un cancer sur trois se déclare avant l’âge de 60 ans chez les Canadiens. Soixante-dix-sept pour cent (77 %) des femmes et 72 % des hommes atteints d’un cancer arrivent à vaincre leur maladie.

Ce n’est pas tout! Au Québec, l’accessibilité aux soins de santé et les coûts qui en découlent demeurent une sérieuse préoccupation. La situation actuelle est déjà difficile et d’autres réalités inquiétantes viennent s’ajouter. Nous savons tous que la moyenne d’âge des Québécois augmente. La génération des baby-boomers atteindra l’âge ,de la retraite à partir de 2011, et ce, jusqu’en 2021. Tous auront dépassé la cinquantaine en 2005. Cela aura un impact déterminant sur notre système de santé. On pense alors à l’accessibilité, à la disponibilité et à la qualité des soins administrés, payés ou remboursés par l’État. Il faut déjà régler la pénurie de professionnels de la santé, l’engorgement des salles d’urgence, les listes d’attente qui ne cessent d’allonger et la hausse vertigineuse des dépenses en santé. Les prévisions ne sont pas optimistes. En fait, il paraît difficile de penser que la situation s’améliorera sans une participation financière accrue du secteur privé et du citoyen.

Compte tenu de tous ces éléments, si l’on considère l’aspect gratuité du système de santé, il faut accepter le fait que l’État ne pourra procurer qu’un minimum ou l’essentiel au citoyen. Bien sûr, il faut encore s’entendre sur ce que comprend véritablement le minimum ou l’essentiel! Il y a une différence entre assurer la survie d’un individu et les conditions dans lesquelles il pourra survivre. Bien souvent, l’environnement d’un patient et les moyens que l’on met à sa disposition ont un impact positif sur sa guérison. L’État ne pourra jamais tout payer. Vivre un handicap à la suite d’une maladie, souffrir d’une invalidité ou d’une incapacité temporaire voire permanente coûtent cher. Une perte d’autonomie est une situation difficile à vivre pour tous.

Second souffle en bref
Second souffle est une protection d’assurance santé (ou d’assurance maladie) dont le capital est versé du vivant de l’assuré, soit lors du diagnostic d’une maladie grave ou d’une intervention chirurgicale. Dans le tableau ci-dessous, nous vous présentons les maladies couvertes par Second souffle. Afin de faciliter la lecture, nous avons regroupé les maladies couvertes en cinq catégories :

Troubles cardiovasculaires
Troubles neurologiques
Cancer/tumeur
Autres
Greffe/insuffisance

Maladies couvertes par Second souffle

Second souffle enrichi couvrant 21 maladies

Troubles cardiovasculaires
Accident vasculaire cérébral
Chirurgie de l’aorte
Chirurgie de pontage
des artères coronaires
Crise cardiaque
Remplacement
des valves du cœur

Cancer/tumeur
Cancer pouvant entraîner
la mort
Tumeur bénigne au cerveau

Greffe/insuffisance
Greffe d’organe majeur
(à titre de receveur ou
sur une liste d’attente)
Insuffisance rénale

Troubles neurologiques
Coma
Maladie d’Alzheimer
Maladie du motoneurone
Maladie de Parkinson
Paralysie
Sclérose en plaques

Autres
Brûlures graves
Cécité
Infection accidentelle
par le VIH
Perte de la parole
Perte de membres
Surdité
Second souffle simplifié couvrant 6 maladies

Troubles cardiovasculaires
Accident vasculaire cérébral
Chirurgie de pontage des artères
coronaires
Crise cardiaque

Cancer/tumeur
Cancer pouvant entraîner la mort

Troubles neurologiques
Coma
Paralysie

Note : Pour savoir si vous êtes admissible à l’une ou l’autre des protections Second souffle, informez-vous auprès de votre conseiller de La Capitale, celui-ci vous fera part des conditions préalables relatives à votre état de santé.


En effet, avoir besoin d’aide pour accomplir les activités de la vie quotidienne ne signifie pas que l’on ne soit pas conscient de sa condition. Au-delà de la souffrance physique, il y a la souffrance morale qui est tout aussi importante. En plus de la présence et de l’aide de ceux qui nous entourent, il y a aussi des moyens physiques qui peuvent soulager mais qui sont parfois fort onéreux.

Bien sûr, pour certains, il y a l’assurance invalidité. Mais, elle s’avère souvent insuffisante pour faire face à toutes les dépenses et à tous les besoins. Beaucoup ont vu leurs épargnes fondre en peu de temps, pour être en mesure de pallier aux difficultés et aux urgences d’un problème de santé! Et ce n’est pas une question d’âge. La maladie frappe à tout âge et les besoins sont présents à toutes les époques de la vie, nous en avons tous des exemples autour de nous!

Dans ces circonstances, et plus que jamais, il ne faut pas avoir peur de voir la réalité en face.

Vous êtes convaincu que vous avez suffisamment d’assurance vie pour permettre à vos personnes à charge de continuer à avoir une qualité de vie acceptable ou bonne, si vous deviez partir prématurément. Vous avez planifié le tout en fonction de vos moyens et de vos désirs. Mais, quel que soit votre âge, avez-vous pensé à votre qualité de vie et à celle de vos proches en cas de maladie grave ou de perte d’autonomie de votre part? S’assurer une bonne qualité de vie jusqu’à la fin ou atténuer les difficultés possibles est un objectif primordial, pour vous comme pour les autres. Car, s’il faut assurer l’avenir des vôtres en cas de décès, il est tout aussi important de s’assurer qu’ils auront les ressources nécessaires pour vivre eux aussi avec votre maladie et ses conséquences. Ils doivent continuer à vivre et être en mesure de vous aider, vous entourer ou vous épauler adéquatement avec les meilleurs moyens possibles.

Il existe des produits d’assurance invalidité qui permettent d’apporter une excellente protection contre ces aléas de la vie. La Capitale assurances MFQ offre deux produits qui répondent à ces besoins : Second souffle et la Protection Temporelle. Tous deux couvrent des besoins spécifiques.

Second souffle est une protection d’assurance santé qui accorde un capital qui est versé du vivant de l’assuré, soit lors du diagnostic d’une maladie grave ou d’une intervention chirurgicale. Ce programme a été revu récemment et propose maintenant deux types de protections : Second souffle enrichi qui procure une protection dans le cas de 21 maladies et chirurgies et Second souffle simplifié qui couvre 6 maladies. Il s’agit d’une façon efficace de garantir un soutien financier nécessaire pour réorganiser son quotidien, faire face aux dépenses occasionnées par la maladie et la réadaptation ou simplement partir en voyage pour profiter d’un climat plus propice à la guérison.

La Protection Temporelle concerne spécifiquement les personnes qui sont en perte d’autonomie. Des prestations sont versées pendant une période prédéterminée, dès que l’assuré est en état de dépendance et le demeure. Dans un tel cas, l’assuré est atteint d’une déficience cognitive ou est incapable d’accomplir seul deux des six activités de la vie quotidienne : prendre son bain, se vêtir, aller aux toilettes, effectuer certains déplacements, être continent et se nourrir.

Dans toute démarche de sécurité et de planification financière, il est impératif d’effectuer périodiquement une mise à jour, c’est-à-dire une révision et une réévaluation de ses objectifs et des moyens que l’on prend pour les atteindre. L’incapacité et la perte d’autonomie sont des réalités qui, aujourd’hui, doivent s’envisager différemment d’il y a 10 ou 15 ans. Le contexte n’est plus le même, les risques sont mieux connus et les produits permettant d’y faire face existent. Pensez-y sérieusement et parlez-en à votre conseiller en sécurité financière de La Capitale services conseils que vous pouvez joindre au 1 866 665-0500. C’est votre meilleur conseiller.•

— André Mancier

*Sources : Fondation des maladies du cœur, l’Institut national du cancer du Canada, Société Alzheimer du Canada, Statistique Canada, Société Parkinson du Québec, Société canadienne du sida, Société canadienne de la sclérose en plaques, Santé Canada.


Source : Pensez-y bien !, vol.7, numéro 2, mars 2003
© La Capitale groupe financier inc.
À moins d'autorisation expresse, il est strictement interdit de reproduire les articles publiés dans Pensez-y bien!