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Vous avez tout prévu, sauf...

Votre sécurité financière et celle de ceux qui vous sont proches ou qui dépendent de vous, vous tiennent particulièrement à cœur. Depuis de nombreuses années, vous épargnez pour vous préparer une bonne retraite. Vous avez aussi prévu la disposition de vos biens entre vos héritiers, en prenant soin de bien protéger ceux qui seront financièrement les plus touchés par votre disparition. C’est clair, c’est net, c’est précis. Vous avez l’âme en paix.

Il y a cependant un point sur lequel nous aimerions attirer votre attention. Que se passerait-il si vous étiez touché par une maladie grave créant une incapacité permanente ou de longue durée? Avez-vous prévu spécifiquement cette éventualité?

Je n’aime pas, personnellement, être confronté à toutes ces statistiques sur les risques d’un accident vasculaire cérébral, d’une crise cardiaque, d’un cancer ou de toute autre maladie. Rien que d’y penser, cela m’effraie. L’idée de la mort m’est presque moins pénible. C’est un événement inexorable; personne n’y échappera. Mais, une fin pénible, dans la maladie ou l’incapacité, j’ai du mal à m’y faire. Je sais que ce n’est qu’une éventualité et je préfère ne pas y penser. Toutefois, il faut être réaliste et reconnaître que le fait d’ignorer des événements probables et statistiquement exacts, ne supprime pas le risque.

Ceux qui désirent prendre connaissance en détail des statistiques pourront le faire dans le tableau I, ci-joint. Pour les autres, il faut retenir que nous avons une probabilité sur deux d’être atteints d’une maladie grave au cours de notre vie! C’est beaucoup, vous ne trouvez pas? Par contre, ce qui est encourageant, c’est que ces accidents ne mènent pas automatiquement au décès et que les chances de survie sont de plus en plus grandes avec le temps. Cependant, les conditions de vie qui suivent une maladie grave peuvent complètement changer notre vie et celle de ceux qui nous entourent.

Les impacts d’une maladie grave

Juste à titre indicatif considérons les conséquences possibles découlant d’une maladie grave.

Une maladie grave a un impact direct, non seulement sur vous, mais aussi sur vos proches qui verront leur vie transformée par les contraintes physiques que votre nouvelle situation exige (attention, soins, présence, se laver, se nourrir, se vêtir, etc.). C’est un choc psychologique énorme qui se traduit souvent par des angoisses, des frustrations, du découragement, des problèmes familiaux. Il faut essayer d’apporter des palliatifs ou un soutien adapté à cette situation.

Par ailleurs, les conséquences financières peuvent être désastreuses si on considère les points suivants:

  • La perte de salaire
  • L’affectation des régimes de retraite
  • L’incapacité de travailler à temps plein
  • La diminution du niveau de vie
  • Le paiement des factures et autres obligations financières
  • Le rappel possible du prêt hypothécaire

Plus encore, ce nouveau contexte exigera des ressources financières spécifiques pour répondre aux besoins suivants:

  • Bénéficier des meilleurs traitements pour recouvrer la santé
  • Obtenir des soins à domicile et de l’aide domestique pour les tâches ménagères ou la garde des enfants
  • Acheter les médicaments
  • Protéger les éléments d’actifs accumulés au fil des ans
  • Éviter d’être dépendant des enfants ou de la parenté
  • Entreprendre des travaux pour adapter l’habitation
  • Faire l’acquisition d’équipements d’adaptation de transport
  • Simplement bénéficier d’un climat plus propice à la guérison

Est-il nécessaire de commenter tous ces points? Ils sont facilement imaginables et je vous repose à nouveau la question: avez-vous pris les dispositions voulues pour faire face à une telle éventualité?

Vous avez prévu votre retraite, votre succession. Mais avez-vous pensé à vous, à votre survie, suite à une maladie grave qui pourrait vous frapper?

La solution

Revoyez votre planification financière dans cette optique. Peut-être avez-vous ce qu’il faut pour faire face à cette éventualité.
Mais, peut-être aussi que vos protections sur ce point sont insuffisantes, voire totalement inexistantes. Vous êtes, dès lors, dans une position à haut risque et il vous faut prendre les mesures pour la corriger.

La Capitale assureur de l’administration publique a un produit spécifique pour couvrir ce genre de besoin. Il s’agit de la protection Second souffle. Nous vous présentons les grandes lignes de ce produit dans le tableau II. Nous vous invitons à communiquer avec votre conseiller en sécurité financière de La Capitale pour obtenir de plus amples renseignements et analyser avec lui, les meilleures dispositions que vous devriez prendre pour bien couvrir les risques découlant d’une maladie grave.

Invalidités et AVC...

Une personne qui survit à un accident vasculaire cérébral a 20 % des risques de subir un autre AVC dans les deux années qui suivent.

Les accidents vasculaires cérébraux sont la principale cause d’invalidité chez les adultes au Canada.

En moyenne, une personne sur cinq qui survit à un AVC sera placée dans une institution ou devra recevoir des soins infirmiers quotidiens pour le reste de sa vie.

La Fondation des maladies du cœur prévoit que le nombre d’accidents vasculaires cérébraux augmentera de 68 % au cours des 15 prochaines années.

- André Debray

Sources : Manchettes santé et statistiques - 2001 - Fondation des maladies du cœur du Canada-Statistiques canadiennes sur le cancer - 2001 - Institut national du cancer du Canada - Société canadienne de la sclérose en plaques - Profil statistique des lésions avec incapacité permanente -1988 - IRSST, Michèle Gervais. (Regroupement des cas d’incapacités permanentes et temporaires suivant la durée d’indemnisation pour les lésions survenues en 1981) - Le fardeau économique de la maladie au Canada 1998 - Division de la recherche sur les politiques - Direction de la politique stratégique - Direction générale de la santé de la population et de la santé publique et Santé Canada - Choisir des solutions d’avenir pour améliorer nos services, l’organisation des services de santé et des services sociaux sur l’île de Montréal 1998-2001 - Orientations ministérielles sur les services offerts aux personnes âgées en perte d’autonomie - Ministère de la Santé et des services sociaux février 2001.



Tableau I

Selon les statistiques, une personne sur deux sera touchée par une maladie grave d’ici à son décès.

Cancer

  • Le cancer est devenu la deuxième cause de mortalité au pays et on prévoit que son incidence aura augmenté de 70 % en 2015.
  • Près d’un cancer sur trois, chez les Canadiens, se contracte avant l’âge de 60 ans.
  • 77 % des femmes et 72 % des hommes atteints d’un cancer survivent à leur maladie.
  • En 2003, on estime que près de 140 000 Canadiens, dont 35 500 Québécois, ont appris qu’ils avaient un cancer.
  • À l’heure actuelle, on sait qu’une personne sur trois au Canada recevra un diagnostic de cancer au cours de sa vie.

Maladies coronariennes

  • Une femme sur trois et un homme sur deux et âgés de 40 ans et plus seront atteints d’une maladie coronarienne pendant leur vie.
  • Plus de 80 % des victimes de crises cardiaques hospitalisées survivent.
  • On estime qu’un Canadien sur quatre souffre d’une forme quelconque de maladie du cœur.
  • Il y a chaque année 75 000 crises cardiaques au Canada.
  • Entre 1984 et 1997, les décès résultant de crises cardiaques ont diminué de 21 %.
  • 75 % des Canadiens présentent au moins un facteur de risque pour une maladie du cœur ou un accident vasculaire cérébral.

Accident vasculaire cérébral (AVC)

  • Un Canadien sur quatre souffre actuellement de maladies reliées à des accidents vasculaires cérébraux.
  • 75 % des victimes d’un AVC survivent à un premier accident.
  • 60 % des personnes qui auront un AVC souffriront par la suite d’une incapacité sous une forme ou une autre.


Tableau II

La protection Second souffle

Second souffle est une protection d’assurance santé (ou d’assurance maladie) dont le capital est versé du vivant de l’assuré, lors du diagnostic d’une maladie grave ou d’une intervention chirurgicale. Dans le tableau ci-contre, nous vous présentons les maladies couvertes par Second souffle. Afin de faciliter la lecture, nous avons regroupé les maladies couvertes en cinq catégories :

  • Troubles cardio-vasculaires
  • Cancer/tumeur
  • Greffe/insuffisance
  • Troubles neurologiques
  • Autres


Second souffle enrichi couvre 21 maladies

Troubles cardio-vasculaires

  • Accident vasculaire cérébral
  • Chirurgie de l’aorte
  • Chirurgie de pontage des artères coronaires
  • Crise cardiaque
  • Remplacement des valves du cœur

Cancer/tumeur

  • Cancer pouvant entraîner la mort
  • Tumeur bénigne au cerveau

Greffe/insuffisance

  • Greffe d’organe majeur(à titre de receveur ou sur une liste d’attente)
  • Insuffisance rénale

Troubles neurologiques

  • Coma
  • Maladie d’Alzheimer
  • Maladie du motoneurone
  • Maladie de Parkinson
  • Paralysie
  • Sclérose en plaques

Autres

  • Brûlures graves
  • Maladie d’Alzheimer
  • Infection accidentelle par le VIH
  • Perte de la parole
  • Perte de membres
  • Surdité

Second souffle simplifié couvre 6 maladies

Troubles cardio-vasculaires

  • Accident vasculaire cérébral
  • Chirurgie de pontage des artères coronaires
  • Crise cardiaque

Cancer/tumeur

  • Cancer pouvant entraîner la mort
  • Troubles neurologiques
  • Coma
  • Paralysie

Pour savoir si vous êtes admissible à l’une ou l’autre des protections Second souffle, renseignez-vous auprès de votre conseiller de La Capitale, celui-ci vous fera part des conditions préalables relatives à votre état de santé.

- André Debray


Pour obtenir des renseignements supplémentaires sur le sujet:

Source : Pensez-y bien !, vol.8, numéro 4, septembre 2004
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